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Zabougornov
Äîáðûé Àäìèíèñòðàòîð (èíîãäà)


: 06.03.2005
: 12000
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-802192@51-775737,0.html

"En Italie, les clandestins ont afflué malgré des lois restrictives"
LE MONDE | 09.08.06 | 14h33 • Mis à jour le 09.08.06 | 14h33

Le gouvernement italien a adopté, vendredi 4 août, un projet de loi qui ouvre la voie à des naturalisations massives. Tandis que la droite dénonce une porte ouverte pour l'immigration clandestine, le ministre de la solidarité sociale - un des initiateurs du projet - explique que l'Europe doit développer une politique d'inclusion sociale.

1,5 million d'étrangers pourraient devenir citoyens italiens

En mars, le gouvernement Berlusconi avait fixé à 170 000 le nombre de travailleurs non communautaires pouvant entrer dans le pays et obtenir un permis de séjour. En grande partie des immigrés vivant déjà en Italie et travaillant au noir alors qu'en principe le décret concernait des travailleurs censés se trouver à l'étranger et appelés par des employeurs. Le gouvernement de centre-gauche a décidé de mettre fin à cette hypocrisie en acceptant toutes les demandes, soit 520 000, qui "se valaient toutes". Façon de régulariser des personnes qui disposent déjà d'un emploi et d'un logement.

Théoriquement, jusqu'à 1,5 million d'étrangers pourraient devenir citoyens italiens, même si le ministre de l'intérieur, Giuliano Amato, a largement revu à la baisse ce chiffre en parlant de 18 000 demandes par an prévues. A la rentrée, le projet de loi sera devant le Parlement. L'occasion pour l'opposition de centre-droite de livrer bataille.
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Le quota d'entrées programmées de travailleurs immigrés non communautaires pour 2006 avait été fixé à 170 000 par le gouvernement Berlusconi. Pourquoi en avez-vous pris davantage en compte ?

Nous avons eu 520 000 demandes d'embauche de travailleur immigré de la part d'entrepreneurs ou de familles italiennes qui s'engageaient à leur assurer emploi et logement. Nous avons donné à tous la possibilité d'y accéder. D'autant que la plupart de ces personnes sont déjà en Italie, et leur dire "non" reviendrait à les maintenir dans l'illégalité.

Selon l'opposition de droite, c'est un appel d'air pour de nouveaux clandestins, qui pensent finir, tôt au tard, par être régularisés.
Il ne s'agit pas d'une régularisation. Pour obtenir les papiers, il faut une proposition d'emploi et une attestation de logement. Les clandestins ont continué d'affluer malgré des lois restrictives. Le problème est d'établir un rapport avec les pays d'origine, en particulier d'Afrique du Nord, pas d'ériger un mur.

Vous proposez d'exiger des candidats à l'immigration des sponsors, une association, une personne, qui en Italie se porteraient garants pour le futur immigré.

L'immigré doit démontrer qu'il dispose de l'argent pour rester en Italie. Or cet argent finit aujourd'hui dans les poches des organisations criminelles pour le voyage. Un sponsor et une somme d'argent sont les deux conditions pour entrer. Avec l'espoir que cela s'accompagne de la responsabilisation des pays d'origine et entraîne une réduction de l'immigration clandestine. La droite, qui prône une politique de fermeté, a régularisé 700 000 clandestins en 2001 et, aujourd'hui, nous en avons à nouveau 700 000. Cette politique ne fonctionne donc pas. Nous sommes pour une politique plus flexible et peut-être plus risquée.

Si vous voulez vous débarrasser de la loi Bossi-Fini qui a durci la lutte contre l'immigration, que proposez-vous ?
Un renforcement de la coopération internationale. Des aides ciblées aux pays de l'Afrique du Nord et subsahariens, pour améliorer leurs conditions de vie et leur développement économique. Créer les conditions pour que l'immigration ne soit plus un choix individuel, en dehors de la loi, mais le plus possible dans une relation entre Etats. Le choix de réglementer est celui d'une intégration sociale qui freine les organisations criminelles et limite tous les problèmes autour de l'immigration.

Les mesures préconisées ne constituent qu'une première étape. La seconde, c'est faire une politique d'inclusion sociale où se retrouvent provenances, cultures et religions différentes. C'est le défi pour l'Europe, aujourd'hui. Penser pouvoir bloquer l'immigration est une utopie.
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