Zabougornov Äîáðûé Àäìèíèñòðàòîð (èíîãäà)

: 06.03.2005 : 12000 : Îáåð-ãðóïïåí-äîöåíò, ñò. ðóêîâîäèòåëü ãðóïïû ñêîðîñòíûõ ñâèíãåðîâ, îí æå Çàáàøëåâè÷ Îöààò Ïîýëåâè÷
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: , 19 2006, 17:41:12 : Jacques Attali: âçãëÿä íà ñîâðåìåííîñòü |
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Òóò çàëåç íà Èíôðàíñå è ñëó÷àéíî íàòêíóëñÿ íà âûñêàçûâàíèå î ãëîáàëèçàöèè. Î÷åíü òî÷íî ñêàçàíî....ïðèñòóïèë ê ãóãëåíèþ è îáíàðóæèë äëÿ ñåáÿ Jacques Attali.
Íà ìîé âçãëÿä: î÷åíü ñèëüíàÿ ôèãóðà. Ïðåêðàñíî ìûñëèò, ÿñíî èçëàãàåò....Ïî-ìîåìó î÷åíü óìíûé ìóæèê.....
Âîò ïî÷èòàéòå-êà õîòÿ áû ýòî:
http://www.lexpress.fr/idees/tribunes/dossier/attali/dossier.asp?ida=436920
"L'islamisme contre l'islam
Aux musulmans d'apprendre, comme les chrétiens et les juifs l'ont appris, à séparer le politique et le religieux
Ces caricatures tombent à pic: voilà que, au lendemain de la victoire du Hamas en Palestine, des dessins discutables, publiés par un journal d'un pays nordique voisin de la ville d'Oslo, où sont nés les accords ouvrant à la paix au Moyen-Orient, dénoncent le Prophète comme un terroriste. Les islamistes, sans cesse à la recherche d'un responsable caché des malheurs des musulmans et prêts à tout pour désigner l'Occident comme responsable de leurs propres échecs, se frottent les mains.
Alors que la gestion des pays où domine l'islam mériterait d'être critiquée, comme celle de tous les autres gouvernants, les islamistes réussissent ainsi, une fois de plus, à orienter leurs peuples vers la recherche de responsables étrangers à leurs difficultés, sans se laisser eux-mêmes remettre en question. Et, comme ces doctrinaires n'imaginent pas que des journaux occidentaux puissent être autre chose que l'expression d'un pouvoir politique, les islamistes dénoncent pêle- mêle les uns et les autres, se révélant ainsi explicitement comme des théocraties dictatoriales. Leurs peuples se vivent alors comme des victimes du reste de la planète, sans voir qu'ils sont d'abord les victimes de leurs idéologues."
Èëè ýòî:
http://www.lexpress.fr/idees/tribunes/dossier/attali/dossier.asp?ida=437010
"Les entreprises ont depuis longtemps choisi de tout faire pour fidéliser leurs clients et leurs actionnaires et non leurs employés. Pour réduire les prix de leurs produits, elles diminuent les salaires et les droits sociaux de leurs travailleurs, rognent les marges de leurs distributeurs et favorisent les technologies qui économisent du labeur.
Les partis politiques ont, eux aussi depuis longtemps, choisi de privilégier la stabilité des prix par rapport au plein-emploi parce que l'inflation favorise les plus jeunes, qui ne représentent qu'une minorité du corps électoral. Résultat: chômage, endettement, déficit extérieur et zapping politique.
Cette situation que semble imposer la concurrence mondiale tournera bientôt à l'absurde: on dévalorisera tellement les salaires que les consommateurs n'auront plus les moyens de payer les produits qui leur seront proposés; on en viendra à diminuer tellement les dépenses de recherche qu'il n'y aura plus ni marchandises nouvelles ni profits; on réduira tellement les prix qu'on en viendra à distribuer gratuitement les biens aux consommateurs." _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà |
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