"Nous sommes face à un enjeu décisif. La France, comme ses partenaires européens, ne peut pas rester à l'écart des flux mondiaux de l'intelligence et des compétences. Notre dynamisme, la modernisation de notre économie en dépendent. Nous devons favoriser la venue de travailleurs qualifiés, de créateurs d'entreprise, de chercheurs, de professeurs d'université, dont l'économie française a besoin."
È ê ýòîìó å¸, ñðåäè ïðî÷åãî, âûíóæäàþò Øòàòû
"Pour autant, ni la France ni ses partenaires européens ne peuvent se satisfaire d'une situation où les élites des pays en développement se dirigent massivement vers les Etats-Unis et le Canada, tandis que le continent européen reçoit une immigration sous-qualifiée."
"Contrairement au point de vue de nombreux experts, la fuite des cerveaux est bien une réalité, massive, comme le souligne un rapport de la Banque mondiale «Migrations internationales, transferts de fonds et fuite des cerveaux», publié en novembre 2005. D'après ce document, certains pays d'Asie, d'Afrique et des Caraïbes ont perdu 60% de leurs travailleurs qualifiés. «Il n'est de richesse que d'hommes», selon la célèbre maxime de Jean Bodin. Aucun pays ne peut se développer, se moderniser, quand l'essentiel de ses compétences et ses sources de dynamisme, d'initiative, fuient à l'étranger."
"En parallèle, je suis absolument déterminé à lutter contre la fuite des cerveaux lorsqu'elle est une source de paupérisation et de misère."
Íî âîò òóò òî îí è îøèáàåòñÿ. Â ñìûñëå ïûòàåòñÿ ñîâìåñòèòü íåñîâìåñòèìîå. Òóò: èëè....èëè.
Èëè Ôðàíöèÿ, íàðÿäó ñî Øòàòàìè, ôàâîðèçèðóåò ïðèòîê èììèãðàíòîâ îáëàäàþùèõ âûñîêèì ïîòåíöèàëîì, à ýòî è åñòü óòå÷êà ìîçãîâ. Èëè æå Ôðàíöèÿ ãîâîðèò - ìû íå áóäåì íèêàê ïðèâëåêàòü âûñîêîêëàññíûõ ñïåöèàëèñòîâ (òîãäà ýòî ñäåëàþò äðóãèå), ïðèåäóò åñëè ñàìè - òàê ïóñòü ïðèåçæàþò, à íå ïðèåäóò - òî è ÷¸ðò ñ íèìè - è òàêèì îáðàçîì íå ó÷àñòâóåò â óòå÷êå ìîçãîâ.
À ïðèíÿòèå ìåð, ÷òîáû êëàññíûå ñïåöèàëèñòû, îòó÷èâøèñü èëè îòðàáîòàâ âî Ôðàíöèè N-íîå êîëè÷åñòâî ëåò âåðíóëèñü íà ðîäèíó, ãëóïî ýòî, íå íàäî íàñèëîâàòü ëþäåé, îíè, åñëè çàõîòÿò, ñàìè âåðíóòüñÿ, à íå çàõîòÿò - òàê ëþáûìè ïóòÿìè âñ¸ ðàâíî âî Ôðàíöèè îñòàíóòüñÿ, ó íèõ äëÿ ýòîãî åñòü âñ¸ íåîáõîäèìîå, ÿçûê, êâàëèôèêàöèÿ è æåëàíèå. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà